Pays de Normandie :: Juin 2007
LE MONUMENT EST DE NOUVEAU OUVERT AU PUBLIC
Le Gros Horloge de Rouen a retrouvé sa superbe
Après un chantier de restauration qui aura duré une dizaine d’années, le Gros-Horloge, monument emblématique de la ville de Rouen, a retrouvé ses couleurs. Ouvert à nouveau au public depuis le 18 décembre dernier, il ne cesse de fasciner. Visite guidée...

Le Gros-Horloge est à Rouen ce que Big Ben est à Londres ! Qui s’est déjà perdu au hasard des ruelles se souvient de la sonorité particulière des cloches qui rythment la vie des habitants. Si vous avez l’occasion de passer par-là, quittez les quais de la Seine pour vous enfoncer dans les petites ruelles qui mènent à la rue du Gros-Horloge. Là, installez-vous de côté pour échapper à l’agitation de la rue commerçante et levez les yeux. Situé au cœur de la cité, enjambant la rue qui porte son nom et qui conduit de la Cathédrale au Vieux-Marché, le Gros-Horloge s’offre à vous. « De mémoire de Rouennais, on n’avait encore jamais vu le Gros briller ainsi » confie Laure Leforestier, élue municipale chargée du patrimoine et du tourisme. « Le Gros est l’expression familière couramment utilisée par les habitants de la ville pour désigner l’un des monuments les plus emblématiques de leur patrimoine. Cette familiarité s’explique peut-être par le fait que plus qu’aucun autre, le Gros-Horloge appartient aux Rouennais puisque dès son origine il représente l’émergence d’un pouvoir civil et communal face au pouvoir écrasant et omniprésent de l’Eglise dans la cité médiévale ».
Montre-moi un mouton
Si vous prenez le temps d’observer, vous découvrirez qu’il n’y a pas un mais deux cadrans : un de chaque côté du pavillon avec une seule aiguille qui porte à son extrémité un mouton. Oui, un mouton ! Vous avez bien lu. Une douzaine d’autres représentations de l’Agneau Pascal arborent d’ailleurs le beffroi et le Gros-Horloge. Mais, quittons un peu l’agitation de la rue pour pénétrer dans le monument et découvrir la nouvelle scénographie mise en place par Thierry Deleforge. Le parcours est divisé en douze séquences comme les douze heures du jour qui composent le cadran. Par un escalier très étroit on atteint une échoppe d’horloger qui n’est pas sans rappeler que pendant plusieurs siècles des hommes se sont succédés dans ces lieux pour veiller sur le mécanisme. Au fil de la visite, on découvre ici l’arrière du cadran et ses bruits de rouages, là les appartements du gouverneur de l’horloge. Dans les derniers étages, on s’attarde à peine sur les deux énormes cloches, la Cache-Ribaud et la Rouvel. Et pour cause ! « Il est bientôt midi, vite, elles vont sonner ! » lance l’élue municipale en jetant un œil paniqué à sa montre. Il faut quitter les lieux sous peine d’être complètement... sonnés ! Nous atteignons le sommet du beffroi qui offre une vue époustouflante. Devant nous la Seine coule tranquillement et sur le côté, la cathédrale monte vers le ciel, nimbée de soleil. La visite s’achève ici... Magique.
Montre-moi un mouton
Si vous prenez le temps d’observer, vous découvrirez qu’il n’y a pas un mais deux cadrans : un de chaque côté du pavillon avec une seule aiguille qui porte à son extrémité un mouton. Oui, un mouton ! Vous avez bien lu. Une douzaine d’autres représentations de l’Agneau Pascal arborent d’ailleurs le beffroi et le Gros-Horloge. Mais, quittons un peu l’agitation de la rue pour pénétrer dans le monument et découvrir la nouvelle scénographie mise en place par Thierry Deleforge. Le parcours est divisé en douze séquences comme les douze heures du jour qui composent le cadran. Par un escalier très étroit on atteint une échoppe d’horloger qui n’est pas sans rappeler que pendant plusieurs siècles des hommes se sont succédés dans ces lieux pour veiller sur le mécanisme. Au fil de la visite, on découvre ici l’arrière du cadran et ses bruits de rouages, là les appartements du gouverneur de l’horloge. Dans les derniers étages, on s’attarde à peine sur les deux énormes cloches, la Cache-Ribaud et la Rouvel. Et pour cause ! « Il est bientôt midi, vite, elles vont sonner ! » lance l’élue municipale en jetant un œil paniqué à sa montre. Il faut quitter les lieux sous peine d’être complètement... sonnés ! Nous atteignons le sommet du beffroi qui offre une vue époustouflante. Devant nous la Seine coule tranquillement et sur le côté, la cathédrale monte vers le ciel, nimbée de soleil. La visite s’achève ici... Magique.
Publié le 01-06-2007
- Yodapower a écrit le 07-08-2007 04:52:00
- En effet, c'est très joli Rouen !






