La Gazette Nord Pas-de-Calais :: Juillet 2006
Tous emballés par les eco-emballages 1/3
Tendre de plus en plus vers une éco-conception
Vous savez tous qu’il faut trier les déchets en verre et en plastique. Mais savez-vous que plus un matériau est sombre, plus la machine risque de le considérer comme indésirable et l’éjecter de la chaîne de tri ? Non... bien sûr. Pourtant, ce sont aujourd’hui des considérations que les chefs d’entreprises doivent prendre en compte dans l’élaboration de leurs nouveaux produits
Car, on ne fait pas n’importe quoi avec le recyclage. Il ne suffit pas de trier ! Un constat sur lequel Gérard Martinod, directeur régional Grand Est d’Eco-Emballages insiste lourdement. « Aujourd’hui, il est important que les fabricants d’emballages prennent en compte les difficultés liées au recyclage. Par exemple, concernant les bouteilles en verre, la tendance va à l’élimination des bouchons en céramique. Pourquoi ? Tout simplement parce que la céramique fond à une température supérieure à celle du verre. Or, s’il reste de la céramique, celle-ci ne va pas bien fondre et la matière recyclée comportera des défauts ».
Il existe deux façons de recycler les déchets : mécanique et thermique. La première s’adresse à tout ce qui est papier, cartons et plastiques. La seconde, thermique, permet de purifier par la chaleur : acier, alu et verre. Le principal obstacle au recyclage des plastiques tient à la diversité des résines et à leur faible compatibilité, même si le développement des tris automatisés et le marquage des produits ont permis de grands progrès.
Eco-conception
Parmi les missions de l’entreprise Eco-Emballage, la réflexion sur l’éco-conception fait désormais partie d’une des plus importantes. Il ne suffit plus de penser en terme de déchets et de recyclage. Il faut anticiper et essayer de changer les choses en amont : dès la conception de l’emballage. « Eco-Emballages encourage les entreprises qui mettent des produits emballés sur le marché à concevoir des emballages plus compatibles avec l'environnement, c'est-à-dire moins lourds, facilement recyclables, ayant le moins d'impact possible sur notre environnement. Plusieurs secteurs ont déjà fait d'énormes progrès comme les produits frais, les eaux en bouteille, les boîtes en acier » confie Gérard Martinot. « Parmi les nombreuses actions engagées, on retrouve l’optimisation de l’emballage (par un changement de forme, une réduction de l’épaisseur, etc.) ou la simplification de toute la chaîne de l’emballage. L’interaction entre chaque emballage est en effet très importante si l’on veut conserver l’intégrité du produit. Au-delà d’un certain point, les fonctionnalités ne seraient plus assurées, remettant en cause l’existence du produit ».
A ce propos Eco-Emballage organise régulièrement des journées complémentaires sur le phénomène émergent d’eco-conception à destination de ses adhérents. « Nous sommes forcément en contact avec les entreprises. Nous servons d’interface entre les gens qui mettent en vente des produits emballés et les filières de recyclage. Les chefs d’entreprises que nous rencontrons ont besoin d’avoir un éclairage sur l’intérêt économique du recyclage : qu’est-ce que cela m’apporte, comment ça marche et qu’est-ce que cela devient ensuite ? Nous sommes là pour répondre aux questions et pour les conseiller ».
Il existe deux façons de recycler les déchets : mécanique et thermique. La première s’adresse à tout ce qui est papier, cartons et plastiques. La seconde, thermique, permet de purifier par la chaleur : acier, alu et verre. Le principal obstacle au recyclage des plastiques tient à la diversité des résines et à leur faible compatibilité, même si le développement des tris automatisés et le marquage des produits ont permis de grands progrès.
Eco-conception
Parmi les missions de l’entreprise Eco-Emballage, la réflexion sur l’éco-conception fait désormais partie d’une des plus importantes. Il ne suffit plus de penser en terme de déchets et de recyclage. Il faut anticiper et essayer de changer les choses en amont : dès la conception de l’emballage. « Eco-Emballages encourage les entreprises qui mettent des produits emballés sur le marché à concevoir des emballages plus compatibles avec l'environnement, c'est-à-dire moins lourds, facilement recyclables, ayant le moins d'impact possible sur notre environnement. Plusieurs secteurs ont déjà fait d'énormes progrès comme les produits frais, les eaux en bouteille, les boîtes en acier » confie Gérard Martinot. « Parmi les nombreuses actions engagées, on retrouve l’optimisation de l’emballage (par un changement de forme, une réduction de l’épaisseur, etc.) ou la simplification de toute la chaîne de l’emballage. L’interaction entre chaque emballage est en effet très importante si l’on veut conserver l’intégrité du produit. Au-delà d’un certain point, les fonctionnalités ne seraient plus assurées, remettant en cause l’existence du produit ».
A ce propos Eco-Emballage organise régulièrement des journées complémentaires sur le phénomène émergent d’eco-conception à destination de ses adhérents. « Nous sommes forcément en contact avec les entreprises. Nous servons d’interface entre les gens qui mettent en vente des produits emballés et les filières de recyclage. Les chefs d’entreprises que nous rencontrons ont besoin d’avoir un éclairage sur l’intérêt économique du recyclage : qu’est-ce que cela m’apporte, comment ça marche et qu’est-ce que cela devient ensuite ? Nous sommes là pour répondre aux questions et pour les conseiller ».
Publié le 20-07-2006






